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Le Portail Associatif de Cherves-Richemont

C'est dommage!!!

Vous l’avez sans doute remarqué mais depuis les alentours d’octobre 2012 les articles Charente Libre concernant, il semblerait, uniquement l’événementiel ont une vie très éphémère sur le net.
Certains articles ne sont pas en ligne et d’autres ne passent pas le cap des 8h du matin le jour de leur publication. Ce qui jusqu’à ce début d’année explique des liens sur le portail qui n’aboutissent pas à l’article espéré.
Je, et je dis je car je parle en mon nom propre et non au nom du Portail Associatif, comprends que les articles publiés gratuitement en ligne puissent faire du tord à la presse papier.
Il y a ceux qui achètent cette presse de façon régulière ou pas et ceux qui l’achètent pour un article donné. Ceux là même le font généralement pour en conserver la trace authentique surtout pour ce qui concerne le monde associatif.
Questions :
la mise en ligne d’un article sur l’événement d’une association pénalise t’elle la diffusion papier ?
Les ventes de CL papier ont-elles augmentée depuis la non diffusion des articles en lignes ?
La vente en ligne d’articles spécifiques à t’elle augmentée ce dernier trimestre ?
Est-ce pour dégager de l’espace serveur ?
Pour rappel le Portail Associatif ne fait qu’intégrer visuellement ces mêmes articles. Il ne stocke ni texte (sauf le titre de l’article) ni photo. Ce qui fait que l’article disparaît dès son retrait par l’éditeur. Dans le cas de CL il intègre par un cadre en ligne l'espace CL et donc met en évidence pour le lecteur la source de l'article.
Je comprends le problème de droit d’auteur, du travail effectué par la presse et de son besoin de rémunération d’autant plus que je suis moi-même abonné CL papier.
La solution ne passerait-elle pas par une mise en ligne minimaliste de 24 ou 48 heures. Cela permettrait d’autant plus au lecteur de savoir que l’article qu’il convoitait est disponible chez son marchand de journaux préféré.
En attendant, il vous reste quelques solutions, ou être très matinal pour voir votre article attendu dès 6h ou rendre visite régulièrement chez le marchand de journaux pour savoir si l’article tant attendu est là ou prendre rapidement un petit café au comptoir du coin en espérant que l’établissement propose la presse locale et qu’il n’y ait pas déjà deux ou trois clients qui attendent déjà leur tour pour la lire…

Bruno Lanaud

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